Zambie

On me pose souvent la question sur l’obtention des visas en Afrique. Pour ma part je n’ai pas eu besoin de les faire depuis la France. Jusqu’à présent je me rendais dans l’ambassade du pays suivant dans le pays où je me trouvais actuellement (par exemple celle de Tanzanie au Kenya). Ici en Zambie, le visa se fait facilement à la frontière. Un billet de 50 dollars suivit de quelques minutes d’attente et mon passeport est recouvert d’un nouvel autocollant, ainsi qu’un tampon m’offrant trois mois pour fouler de nouvelles terres.
En réalité, mon passage sera bref. Je ne pensais même pas traverser ce pays. Au début, mes projets étaient de descendre vers l’Afrique du Sud par le Mozambique et le Zimbabwe. En Tanzanie, un voyageur m’a vendu du rêve en me parlant de la Namibie. Après quelques recherches, c’était décidé, je partais cap à l’ouest rejoindre le désert du Namib se jetant dans l’océan Atlantique.

À peine sortie du poste de frontière, un homme m’interpelle pour me dire qu’un autre voyageur à vélo était ici il y a dix minutes. Je suis surpris puisque ça ne peut qu’être Gurkan, le Turc, mais je le pensais déjà loin.

Perplexe, je roule sur une belle route bien bitumée vers la ville de Chipata. D’un premier abord la Zambie semble plus riche que ses pays voisins. De grandes enseignes fleurissent partout dans la rue principale, de belles voitures y circulent et un grand nombre de blancs s’y baladent. Sûrement dû au tourisme des safaris et des chutes Victoria.
Une fois avoir retiré quelques kwachas zambiens, la monnaie locale, je ne m’attarde pas et continue mon chemin.

Je suis agréablement surpris par tous ces enfants qui ne tendent plus la main, mais qui la lève pour me saluer chaleureusement « How are you ?!? How are you ?!? ».

DSC05999

Après 60 kilomètres pédalés, je décide de faire ma pause-déjeuner dans un petit restaurant en bord de route. Les prix sont bien plus chers qu’au Malawi mais ça reste tout de même raisonnable. Je mange le plat traditionnel qui ne s’appelle plus ugali ou nsima, en Zambie c’est nshima.
En finissant mon plat et n’ayant pas fini de rassembler mes affaires, une dame me crie « Your friend ! Your friend ! ». En effet sur la route un voyageur à vélo vient de passer à toute vitesse. En quelques secondes je me retrouve à nouveau en selle. Son allure est infernale, je peine à m’en approcher. Plus je m’approche, plus sa cadence augmente. Une fois à son niveau, je crie « Gurkan ! », il se retourne, c’est bien lui ! Nous éclatons de rire puisqu’il croyait que j’étais un de ces « suiveurs », dont je vous avais parlé dans mon article précédent, et il appuyait donc sur ses pédales pour me semer.

DSC05938

Nous nous étions séparés après avoir partagé quinze jours ensemble en Tanzanie. Nos manières de voyager étaient trop différentes pour pouvoir continuer ensemble.
Nous sommes tout de même contents de nous retrouver, nous avons quelques histoires à nous raconter. La route est longue jusqu’à Lusaka, la capitale, nous décidons alors de partager les quatre jours de route restant ensemble.

En Tanzanie je lui avais fait découvrir les missions catholiques. En général elles étaient généreuses et nous offraient le gîte et le couvert. À l’entrée de Katete se trouve une grande mosquée. En y entrant, Gurkan part à la recherche de l’Imam. Celui-ci est Indien, il nous accueille avec grand plaisir. Un peu différent d’une mission catholique, ici ça s’appelle « Madrasa ». C’est en fait une école religieuse afin d’étudier l’islam. Il faut savoir que la Zambie est à 97% chrétienne.

Au réveil, le lendemain matin, je me rends compte que j’ai ouvert ma tente pendant la nuit pour boire de l’eau, mais que j’ai oublié de refermer le zip… Résultat : deux moustiques gonflés par mon sang se reposent enivrés sur la toile. À chaque piqûre je croise les doigts pour ne pas contracter le paludisme.
J’oublie très vite quand l’Imam arrive avec le petit déjeuner.

DSC05929

Après 15 000 kilomètres depuis mon départ de France, l’un de mes pneus tire sa révérence. Sur un flanc apparaît une grosse bulle. N’ayant pas de pneu de rechange, je sors le duct tape de mes sacoches et je bricole quelque chose qui je l’espère tiendra pour un temps. Dans la prochaine ville il y a bien des magasins de vélos mais pas la taille qu’il faut. En effet j’ai pris le risque de partir dans un tel voyage avec des roues de 700C (28 »), alors qu’il est bien connu que le 26 », standard VTT, se trouve plus facilement dans le monde entier. Pour trois raisons j’ai opté pour cette taille. D’abord parce que je suis grand, puis ce diamètre de roue est plus roulant et enfin j’avais ce vélo depuis déjà deux ans et je savais qu’il tenait la route. Avec le temps cette taille se démocratise de plus en plus et j’ai voulu faire le test.
Si dans cette ville je ne trouve pas mon bonheur, je n’ai pas le choix, il faut que j’avance. Par malchance, le tronçon qui suit est en construction et je dois alors doubler de vigilance pour ne pas achever mon pneu.

DSC05935

Le jour suivant je trouve le Graal pour à peine 6 euros. Plus fin et beaucoup moins épais mais ça fera l’affaire. Jusqu’en Afrique du Sud ?

DSC05951

Ces derniers jours je me sens fatigué, mes selles prennent des aspects que je n’ai jamais encore vus. Vous préférez sûrement ne pas avoir plus de détails. Cependant c’est une réalité récurrente chez les cyclovoyageurs. L’estomac de Gurkan se porte bien. La seule différence entre nous deux c’est que je mange à chaque fois les légumes et la salade qui accompagnent nos plats de nshima. J’arrête à contre cœur. C’est surtout que l’eau qu’ils utilisent n’est pas des plus claires. En général il n’y a pas d’eau courante. Dans chaque village il y a au moins une pompe, mais elle est souvent installée près des toilettes qui se résument, elles, à un gros trou. Pour remplir mes gourdes, pas le choix je dois aussi pomper cette eau. Elle sort claire, sans goût, mais si je la laisse une heure sur mon vélo au soleil c’est une autre histoire… Soit elle commence à sentir l’urine, soit elle devient trouble et jaune. Cependant en utilisant mon filtre dès le début, elle se conserve pendant des jours potable et claire.

DSC05941

DSC06092

DSC06005

La route que nous empruntons longe toute la partie sud de la Zambie, plus de 1000 kilomètres du Malawi à la Namibie. Un après-midi nous entrons au Mozambique pour trois kilomètres sans le savoir. C’est en consultant nos cartes que nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans une vallée mozambicaine.

DSC05960

DSC06011

Le soir, alors qu’on se trouvait en pleine brousse, sans rien dans les parages, un dispensaire apparaît. La sœur Josefa originaire de Pologne nous laisse y dormir pour la nuit.
Nous rencontrons l’infirmier Christopher. Il nous dit qu’aujourd’hui 45 personnes sont venus faire un test sanguin et qu’ils ont diagnostiqué 35 cas de paludisme. Ce chiffre a de quoi faire peur !
Ici nous nous trouvons dans la mission catholique St. Joseph, signifiant que tous les médicaments sont gratuits.
Gurkan, n’ayant pas de traitement curatif contre le paludisme, se fait offrir quelques tablettes ainsi que des tests.

DSC05958

DSC05955

Pendant deux jours encore nous roulons sur des routes vallonnées, loin de tout. Le peu de villages dans les parages sont très enclavés. Il n’y a pas d’électricité et les épiceries ne vendent presque rien. Heureusement que dans mes sacoches se trouvent du pain et du beurre de cacahuète !

DSC05940

DSC05982

DSC05966

DSC05972

DSC05975

Nous arrivons finalement à Lusaka, la capitale zambienne. C’est là que nous nous disons une nouvelle fois au revoir avec Gurkan. Peut-être reverrons-nous sur le même continent, ou en Amérique ?

DSC06041

Sur cette photo ci-dessus, les gens récupèrent de l’huile de cuisson renversée accidentellement dans une plaque d’eau. Non pas pour nettoyer le désastre mais pour s’en servir pour cuisiner. Même les restaurants aux alentours se servent !

Depuis le Malawi, j’ai gardé contact avec Frank rencontré sur le bateau Ilala. Son voyage l’a aussi emmené en Zambie. Par hasard nous nous trouvons à Lusaka au même moment et il me propose de m’offrir deux nuits dans le même lodge où il se trouve. Je suis très fatigué et un bon lit n’est pas de refus.

DSC06056

Je vous avais parlé la dernière fois de son voyage mais sans grands détails. Il est parti il y a quelques semaines dans un voyage caritatif traversant un grand nombre des pays africains de l’hémisphère sud. En Allemagne, Frank est un membre important de la communauté Round Table. En France, c’est traduit par Table Ronde. Ce sont des hommes entre 18 et 40 ans, de différentes classes sociales, qui se regroupent afin de créer un réseau. Ils se réunissent régulièrement afin de discuter et de mettre en place par exemple des actions caritatives. Frank se trouve actuellement à Lusaka afin de rencontrer certains membres. Ce soir ils se retrouvent dans un bar et je suis convié aux festivités. Aujourd’hui ce n’est rien de sérieux, c’est surtout l’alcool qui coule à flots. Ils m’offrent tous bières après bières, à 5 ou 6 j’arrête de compter. Pas facile de tenir debout après 110 kilomètres pédalés dans la journée.

Après une bonne nuit dans un lit douillet, Frank me propose d’aller prendre le petit déjeuner à Levy Mall, le centre commercial voisin. Un centre commercial !? J’avais presque oublié qu’une telle chose existait. Mon ami m’invite à Mugg&Bean, une franchise sud-africaine. La serveuse nous apporte chacun une carte, normal pour vous mais pour moi c’est un festival de couleurs et de tentations. Beaucoup trop d’options alléchantes après avoir mangé riz et farine de maïs depuis des mois. Je cède finalement sur le « Big Daddy Burger », mais même une fois sous mes yeux je ne sais pas par où commencer. J’avais vraiment la sensation d’avoir été téléporté d’un univers à un autre.

DSC06069

Après toute cette opulence, je reprends la route. Je suis choqué par la différence des prix entre l’est et l’ouest du pays. Ils ont complètement triplé. Alors qu’avant manger en bord de route était intéressant, maintenant c’est devenu un luxe.
Au restaurant un monsieur me dit que l’Afrique avec un grand « A » est terminée pour moi. Les pays qui me restent sont bien plus européens. Je passe ce jours même un cap, mélange d’excitation et de nostalgie à l’approche du bout de l’Afrique.
Le soir même je dors dans une ferme. Encore une fois, fini les fermes pittoresques, ici je dors sous un hangar au milieu des machines agricoles. Le propriétaire de l’exploitation est Sud-Africain.

DSC06095

DSC06087

DSC06134

DSC05969

En Zambie se trouvent encore et toujours ces « suiveurs ». Ce matin-là je suis accompagné par un jeune homme pour une bonne vingtaine de kilomètres. Sans même un bonjour, il me colle les pneus afin de profiter de la protection face au vent fournie par mes sacoches. Il est moins content quand je le force à passer devant moi.

DSC06102

Soudain je vois au loin deux cyclistes s’approchant dans le sens opposé. Même si je n’aperçois que leurs silhouettes, mon instinct me dit que ce sont des voyageurs. Plus ils s’approchent, plus j’en suis convaincu. Mon instinct se trompe rarement et nous nous arrêtons bien entendu pour nous saluer. Ma première question est de savoir d’où ils viennent « Where do you guys come from ? », leur réponse dans un bel accent est « Euhh U-gan-da ». Je comprends très vite qu’ils n’ont pas compris et leur demande cette fois-ci en Français. Ce sont en fait deux Suisses, Marcus et Paulo, en route vers l’Ouganda. Souvent quand je croise d’autres cyclovoyageurs on parle à peine plus de 5 minutes et nous reprenons chacun nos chemins. Cette fois-ci c’est bien différent et nous nous posons à l’ombre pour discuter deux heures. Ils viennent de traverser les derniers pays qui se trouveront sur ma route. Leurs informations sont précieuses pour moi et les miennes sont aussi importantes pour la continuité de leur périple. Eau, provisions, routes, animaux sauvages, climat… à vélo on est exposé à des problèmes simples mais vitaux.
Au bout d’un moment il faut se dire au revoir, chacun doit partir de son côté.

DSC06108

Le soir, alors que je cherchais à dormir dans l’école de Chisekesi, des enfants m’emmènent jusqu’à la maison de l’ancienne chef des enseignants. Son nom est Gertrude, elle ne travaille plus pour l’école mais elle me propose de dormir chez elle pour la nuit. J’ai même le droit à un bon repas et à un grand lit. Je pensais passer une nuit bien reposante, cependant la journée a été chaude et les murs de la maison restent brûlants une grande partie de la nuit. J’ai l’impression d’avoir des radiateurs activés en plein été.
La pluie, ou plutôt l’orage éclate tôt le matin. À 7h30, déjà réveillé depuis un moment, je décide de plier bagage et de partir même si je dois être mouillé. J’aurai toute la journée pour sécher.
Quoi de mieux pour se réveiller qu’une bonne grosse saucée.

DSC06115

DSC06138

DSC06137

Le temps passe et un indice qui le prouve sont mes cheveux. Parti de France avec une longueur ne dépassant à peine mes oreilles, aujourd’hui ils touchent mes épaules et depuis mon entrée en Afrique le soleil les a fait passer d’un châtain foncé à leur couleur d’origine, le blond, quoique maintenant un peu délavé. Pour la première en Zambie, j’ai le droit presque quotidiennement à des « Hello Madame ! ». Ça arrive quand la visière de ma casquette cache mon visage et que je suis plongé dans mes pensées la tête dans le guidon. Leur réaction est à mourir de rire. J’écris dans mon carnet. « La scène : Un long corps fin s’approche sur un vélo. La peau blanche. Les cheveux longs, blonds et bouclés (certains y voit une proie potentielle). Leurs yeux pétillent. Ils lancent un « Hello Madame ! ». Je lève la tête. Ma barbichette leur saute aux yeux. Ils sont déroutés. Je rigole. »

Dans la suite de mes notes quotidiennes, je relis quelque chose qui me fait sourire. Une maladie qui touche tout le monde est la « procrastination ». Il y a 90 jours je rentrais au Kenya où le sens de circulation était passé à l’anglaise. Ici je roule toujours à gauche et ça ne changera pas jusqu’au Cap. C’est donc après trois mois que je me décide enfin à passer mon rétroviseur du côté gauche au côté droit. En enlevant l’adaptateur, un tissu blanchâtre se découvre et en sort une araignée. Depuis quand vagabonde-t-elle avec moi ? Sans le savoir, depuis peut-être des semaines où même des mois cette araignée m’a suivi dans les contrées les plus reculées.

Je découvre cette compagnie alors que je dormais dans la famille du Père Joseph. Cette fois-ci, c’est une église anglicane, différente des églises catholiques qui m’ont accueilli plusieurs fois. Ça me permet d’en apprendre mieux sur leurs différences de points de vue. Ici le Père Joseph vit avec sa femme et ses enfants, une grande différence par rapport aux Pères catholiques.
Le soir, il m’offre séparément de sa famille un repas, différent de ce qu’ils mangent, pensant que je ne mange pas la nourriture locale. Je ne dis rien puis je pars me coucher, fatigué des 145 kilomètres parcourus aujourd’hui.

DSC06140

À peine 130 kilomètres me séparent de Livingstone et les chutes Victoria.
Aux abords de la ville on peut voir en saison des pluies un nuage sortant de la terre. C’est en fait le « mosi », ce nuage créé par la puissance des chutes. La bière locale est du même nom !

Le père Joseph m’avait dit de me rendre à l’église anglicane de Livingstone. Le Père Yobo sera ravi selon lui de m’accueillir. N’étant pas là, je suis passé de main en main et fini dans le bureau de son assistante. Elle appelle le Père Yobo, qui appelle ensuite le Père Joseph pour s’assurer de la véracité de mon histoire. Je suis finalement autorisé à passer les prochaines nuits en leur compagnie.
En attendant l’arrivée du Père, je dépose mon vélo et part à la découverte de la ville, au final pas très intéressante.
Le soir, je rencontre finalement le Père Yobo, avant de me faire offrir un lit, je dois faire, comme la veille, la conversation pendant des heures (ma monnaie d’échange).
J’apprends que la maison est considérée comme la plus vieille de la ville, très anglaise, grandes pièces au beau planché et hauts plafonds.

DSC06357

DSC06347

DSC06300

Au petit matin, alors qu’il est seulement 6h30, les enfants me sortent du sommeil en toquant à ma porte pour me dire bonjour. Il y a quatre enfants ici, l’Anglicanisme change du calme Catholique !
Au petit déjeuner je teste un mets local, le mponda, un légume entre la pomme de terre et la courgette un peu sucrée.
Ensuite je pars avec le Père dans sa voiture pour quelques affaires au profit de son église. Il me montre aussi les actions qu’il mène avec UNICEF afin d’aider les enfants de rue, très nombreux ici.

DSC06307

L’après-midi je décide de descendre vers les chutes. J’étais prévenu que le prix d’entrée était de 20 dollars, une fortune ici. J’hésitais encore à y aller, mais le jour même j’ai reçu un don sur mon blog qui couvrait les frais. Merci encore pour ceux qui participe à la réalisation de mon aventure !
Je suis un peu dérouté de voir que le prix est différent si on est blanc ou noir. Le prix pour les locaux est de 7 kwachas zambien, soit environ 0,60 $. Je dis « noir », parce que dans la file se trouvait un couple noir à l’accent américain qui a payé le prix local. Mais bon je ne me plains pas, ma couleur de peau m’a déjà aidé dans beaucoup de situations.
Le billet en poche je me dirige vers le bruit grondant de plus en plus fort. Enfin, les chutes se découvrent. Bien que le débit soit à son plus fort, ce n’est pas une saison très touristique et je suis presque seul à les admirer. Ce nuage, le « mosi », me mouille jusqu’au os. Heureusement il fait chaud et c’est plus agréable qu’autre chose. À 100 mètres, séparer par un canyon, se trouve le Zimbabwe.

DSC06250

DSC06205

DSC06198

DSC06239

DSC06256

Je reste en tout trois jours à Livingstone et tisse un vrai lien avec la famille du Père Yobo.

Pour la fin de ma traversée zambienne, la pluie a décidé de me suivre jusqu’au dernier moment. Certaines zones sont complètement inondées, heureusement il y a des écoles en bord de route afin de dormir au sec pour la nuit.

DSC06361

DSC06362

DSC06377

Longeant depuis deux jours le Zambèze, je le traverse finalement pour arriver en Namibie. Je profite encore un peu de la verdure avant d’arriver dans les grands déserts namibiens.

DSC06384

Publicités

5 réflexions sur “Zambie

  1. Merci beaucoup pour ce récit, toujours bien écrit, ça fait longtemps que l’on n’avait pas eu de nouvelles !
    Surtout que vous nous avez dit que vous étiez déjà bien loin de l’Afrique. Bonne continuation. Kénavo !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s