France, le départ (1ère partie)

Voilà, ce jour tant attendu est enfin arrivé. Tout au long de la préparation on y pense sans y penser. Il paraît lointain, mais dès qu’on pose à ce  » départ  » une date, un horaire et un lieu tout arrive très vite. À partir de ce moment on se dit que ce rêve va devenir enfin une réalité. Mais en fait on s’en rend compte seulement une fois qu’on est sur la route. L’entourage prend conscience que ce n’est plus une blague et que dans quelque temps on sera parti.

Pour moi c’était le 5 avril à Rennes aux alentours de 14h30 au lendemain d’une fête avec familles, amis et proches. On a beau s’y préparer, à imaginer comment ça se passera, mais au final c’est impossible à prévoir, chacun le vie à sa façon.

Les aux revoirs sont parfois difficile. On se demande si au retour on reverra tout le monde, mais ce voyage est un choix, mûrement réfléchi et il était temps pour moi de partir.

Ce projet qui était à la base prévu en solitaire s’est transformé au gré des rencontres en un voyage à deux avec Marcelo, pour quelques mois, voire peut-être quelques années.

France 1

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Voyage autour de la France été 2014 (2100 km)

Afin d’introduire ce blog, qui sera dédié à mes récits durant mon tour du monde, je souhaitais partager l’une de mes dernières expériences de voyage.

En août 2014 je suis parti de Landerneau, dans le Finistère, avec l’idée de faire un tour de France à ma manière en trois semaines. Bien vite je vais me rendre compte que ce défi va être difficile à relever à cause ou grâce à toutes les rencontres que je vais faire le long de ma route.


 

Landerneau – Rieux
Rieux – La Rochelle
La Rochelle – Arcachon
Arcachon – Barran
Barrand – Bourg-Madame
Bourg-Madame-St Jean d’Alcas
St Jean d’Alcas – St Remèze
St Remèze – Lyon

 

La Bretagne

Départ le dimanche 3 août de Landerneau. Mon objectif est de rejoindre Vannes pour le lendemain. Je profite du chemin pour passer voir des membres de ma famille.

Départ Landerneau

Départ de Landerneau

Je me retrouve très vite dans le vif du sujet en m’attaquant aux premiers « cols » de mon périple, les Monts d’Arrée… En soit ils n’ont rien d’effrayant mais leur relief ne permet pas de garder un rythme régulier puisque dès que l’on s’habitue à monter il y a immédiatement une descente qui arrive puis encore une montée  /\/\/\/\/\/\/\/\/\ …

Bien lancé j’arrive par la suite dans le monde enchanté des forêts bretonnes où je ne serais pas étonné de voir surgir un elfe par-ci ou une fée par-là.

Je me perds plusieurs fois sur ces petites routes, le soleil me permet de me diriger. Mais me tromper de route n’est pas grave puisque je ne me suis fixé aucun itinéraire, ça me permet de découvrir des endroits magnifiques.

Fin-Morb

Première frontière …

En déjeunant sur la place d’un village désert, je me dis : «  ce soir quelqu’un ne le sait pas encore mais je vais dormir chez lui ! ».

Au bout d’une centaine de kilomètres je décide de trouver mon hôte encore inconnu.

C’est là que je vois une femme faire du jardinage devant chez elle. Je l’interpelle, elle sursaute, je lui demande si elle a un coin où je peux dormir pour la nuit, elle me dit oui, et je me retrouve avec un lit. Presque trop facile.

Afin de la remercier, je l’aide à jardiner. Ma mission, couper et ramasser des hortensias. À deux nous allons beaucoup plus vite.

Elle avait prévu d’aller à la plage ce soir et me propose de l’accompagner. Nous nous rendons pas très loin à Clohars faire du bodyboard, une plage qui à changé de visage depuis le passage des tempêtes violentes du début d’année. Nous pique-niquons après ce bain vivifiant au soleil couchant.

clohars

Clohars plage

Le lendemain je quitte Françoise avec ses beaux projets d’habitats groupés et de tracteur rose. Grâce à elle je vais pouvoir rejoindre des amis par les petites routes puisqu’elle m’offre une carte de la région plus détaillée.

J’ai donc pour objectif d’aller à la rencontre de deux cyclo-voyageurs qui sont partis il y a quelques semaines faire un voyage à vélo à travers toute la France. Océane est partie il y a quelque temps au Kirghizistan pour rejoindre un groupe de tourdumondistes, où Yann, son futur compagnon se trouvait.

J’aime ces jours où l’on a un objectif et qu’on ne sent plus ses jambes pendant plusieurs heures. J’aurais fait environ 150 km.

En fin de journée, après les avoir rejoint, nous arrivons aux alentours de Rieux où un monsieur interloqué par nos paquetages engage la conversation et nous proposera de camper dans son champ.

Mes deux compères et moi dînons autour d’un bon repas. Ils me partagent leurs expériences de voyageur aux long cours et les ficelles pour réussir un tel voyage. Pour ma part je leur apprends quelques techniques de voyageur ultra-léger.

Bivouac

Bivouac dans  un champ

(La suite c’est par-là)

L’arrivée dans les Pyrénées

Nous quittons Clément en fin de matinée. Il repart en stop vers Toulouse alors que nous nous dirigeons de plus en plus vers l’Espagne, direction les Pyrénées.

Bivouac avec Clément

Bivouac avec Clément à Barrran

Ruelle

Ruelle inspirante

Ce jour-là nous avons tenté une nouvelle technique de cyclo-vagabond qui consiste à aller demander dans les boulangeries le pain destiné aux poubelles. Hésitant, je me lance, malheureusement la boutique était fermée la veille donc ils n’ont pas de pain à jeter. Mais la boulangère, généreuse, nous offre avec grande gentillesse des viennoiseries du jour.
Nouvelle technique adoptée !

Pendant notre pause déjeuner, nous tombons à l’arrière d’un supermarché sur une poubelle remplie de fruits et de légumes encore bons à la consommation (raisin noire, tomate, concombre, courgette, aubergine, laitue …). Tellement que nous ne pouvons pas tout prendre et faisons profiter d’autres clients.

Petite pause

Petite pause

Le temps commence à se gâter. On décide alors de trouver un toit pour la nuit. C’est là qu’on voit une grande bâtisse ressemblant à une ancienne école religieuse. Nous en faisons le tour pour essayer de rencontrer quelqu’un, mais personne à l’horizon. Il y avait quand même des voitures dehors, ce qui veut dire qu’il y avait bien quelqu’un.
Nous sonnons, un homme ouvre, mais nous ne nous sentons pas les bienvenus. En effet on nous dit que le lieu paraît immense mais qu’ils n’ont pas la place pour deux pauvres voyageurs. Ils nous proposent tout de même le toit du préau pour passer la nuit au sec.
Une tempête s’abattra une bonne partie de la nuit, mais nous resterons par chance au sec. Nous apprendrons par la suite que cette communauté religieuse était composée de seulement quatre personnes pour plusieurs milliers de m² !

Nuit sous le préau

Nuit sous le préau

Le lendemain matin nous rentrons enfin dans le vif du sujet en pénétrant dans les Pyrénées Ariégeoise. À mesure que l’on avance, l’air devient de plus en plus frais, tout comme les paysages sont de plus en plus magnifiques.
Un pictogramme sur ma carte nous indique une curiosité touristique. Nous tomberons sur l’un des lieux les plus majestueux de mon voyage, la grotte du Mas-d’Azil. Un tunnel de plus de 400 mètres creusé naturellement par un cours d’eau.
Je note dans mon carnet : « Spectacle inattendu, ce qui le rend d’autant plus somptueux ».

Grotte Mas d'Azil

Grotte du Mas d’Azil

Avant de chercher un endroit pour la nuit, je laisse Marcelo demander du pain de la veille avec les quelques mots de français que je lui ai appris et il ressort avec du pain frais…
Mais trouver un endroit pour dormir se révèle difficile. Nous avons peur qu’une tempête comme la veille s’abbate. Dans le village où nous arrivons personne ne veut nous accueillir, nous obtenons un bonne dizaine de refus. Un groupe de jeunes fait tout pour nous aider mais même leurs familles refusent. On nous conseille plusieurs endroits. Nous élisons alors domicile sous le petit préau de la Mairie.
C’est quand nous maudissons les gens du coin qu’une des jeunes du groupe nous demande quelle saveur de pizza nous désirons, les parents étant à la pizzeria proposent de nous en offrir une. Une demi-heure plus tard nous nous régalons autour d’un bon repas.
Marcelo restera encore de plus en plus étonné de la sympathie des français. En effet avant d’arriver en Europe on l’avait mis en garde sur notre sens de l’accueil et du partage.
Il repartira de notre pays avec une toute nouvelle image.

Réveil à 6h25 par les éboueurs étonnés de me voir assoupi dans mon hamac sous le préau de la mairie.

Marcelo sur un pont

En route pour les cols pyrénéens !

Ce jeudi 14 août sera une journée remplie d’émotions. En effet l’approche de la frontière espagnole signifie les premiers grands cols, mais surtout la fin du voyage avec Marcelo.
Arrivé au col de Puymorens (1920 m), le paysage a complètement changé. Alors que la face nord est fraîche, humide et verdoyante, la face sud elle est plus chaude et aride.

Ascension col Puymorens

Ascension du col de Puymorens

Afin de passer notre dernière soirée ensemble dans un lieu tranquille, nous décidons pour une fois de passer une nuit en camping.
Avant ça nous passons du côté espagnol pour faire les courses dans un Carrefour. Pour une même enseigne l’offre, les prix et l’ambiance sont complètements différents qu’en France.
Au camping je trouve enfin le temps d’apprendre à Marcelo la construction d’un P3RS. Qu’est-ce donc cet objet au nom bizarre ? Rendez-vous page « Astuces » !

La soirée se passe tranquillement autour d’un bon repas préparé avec nos réchauds à alcool.

Frontière Espagne

Frontière espagnole

(la suite c’est par-là)

Reprise de la route en solitaire

Voilà, le jour est arrivé où nos chemins se séparent… Nous prenons notre temps avant de partir du camping. L’émotion est très forte, il y a à Bourg-Madame un rond-point symbolique. À gauche la France, à droite l’Espagne. Nous avons du mal à prendre la route chacun de notre côté.
Je l’aurais bien accompagné jusqu’à Barcelone mais j’avais, avant de croiser sa route, le projet de rejoindre Océane et Yann, rappelez-vous ce couple rencontré au début de mon voyage partie dans un éco-village au dessus de Carcassonne. Et de toute façon il fallait bien qu’on se dise au revoir un jour.

Le rendez-vous est pris, nous nous retrouverons sur une route du monde ! Merci à Catherine, l’hôte qui nous a permis de nous rencontrer.

Afin de penser à autre chose je mets les bouchés doubles et avance à un bon rythme. Encore une fois quand je passe le col de Quillane, je distingue bien les deux climats de chaque face de la montagne.
Malgré le vent de face j’avance à vive allure grâce à une descente qui ne se terminera que le lendemain.

Dans un village, en voulant voir si la boulangerie jetait du pain, je tombe en arrière boutique sur le boulanger. Je lui demande s’il a du pain de la veille. Il me répond que si j’attends 4 minutes j’aurai du pain frais tout juste sorti du four. BINGO ! J’aurai dû m’en douter, c’est un breton…
Remis d’appoint je continu ma descente dans des lacets qui n’en finissent pas. Tant mieux j’en profite, mais j’espère juste ne rien n’avoir oublié là-haut parce que je n’ai pas envie de faire la remontée !

Des kilomètres et des kilomètres de descente !

Des kilomètres et des kilomètres de descente !

Vers 18h00, arrivé à Couiza, je voulais avoir un peu de compagnie pour la soirée afin de penser à autre chose.
C’est là que je croise un monsieur, j’explique comme d’habitude ce que je fais et demande un abri pour la nuit. Il me répond « Oui j’ai un abri, mais je ne te connais pas. Comment est-ce que je peux te faire confiance ? ». Je n’avais rien d’autre que ma bonne volonté. Il l’acceptera. MAGIQUE ! Mon hôte s’appel Fifi un homme qui se relève tout juste d’un passage à vide suite à un accident qui lui handicape une de ses mains. Ancien champion de montée à la corde et habile de ses doigts, il lui est aujourd’hui difficile de magner ses outils. Mais on sent en lui une grande générosité et une véritable gentillesse. La maison dans laquelle il m’accueille n’est pas la sienne mais une qu’il retape en partie. J’ai alors l’embarras du choix pour choisir ma chambre.

Je vais beaucoup mieux et décide d’aller faire un tour dans le village, c’est là que je reçois un SMS d’Océane. Elle m’explique en gros qu’il y a des tensions dans le groupe puisque trop de personnes ont ramené leurs amis et que je serai la goutte qui ferait déborder le vase.
Je ne pense pas être obligé de vous expliquer dans quel état j’étais.
En rentrant à la maison j’explique l’histoire à Fifi, mais maladroitement sans le faire exprès il ne me remonte pas du tout le moral, sa vision très sombre du monde ne m’aide pas…
Je vais alors me coucher tôt en espérant que le lendemain sera un jour meilleur.

Pour une fois j’avais hâte de sortir d’une maison. Les ondes y étaient très négatives.
Je continu alors ma descente vers Carcassonne et décide tout de même de passer du côté de l’éco-village dans les Montagnes Noires. Les paysages m’ont l’air magnifiques.
Par hasard sur mon chemin, Océane se trouve avec deux amies sur une terrasse, nous prennons un verre ensemble. Cette brève rencontre me remonte tout de même le moral, bien que quelques jours de repos m’auraient fait grand bien. Ma dernière pause remonte à une dizaine de jours à Arcachon.

Dans un lavoir

Activité quotidienne : laver son linge

Lespinassière

Lespinassière

Vue sur les Pyrénées depuis les Montagnes Noires

Vue sur les Pyrénées depuis les Montagnes Noires

En fin de journée je suis accueilli par une famille fan de pétanque à Courniou ! Ils m’offrent tout ce qu’un voyageur à vélo désire après une rude journée : un abri (ici la cabane au fond du jardin), une douche, un bon repas et de l’échange.

Après une bonne nuit de sommeil, comme convenu je saute par dessus la barrière. L’idée ce jour-là est de rejoindre une collègue à ma mère et sa famille que je connais depuis une dizaine d’années. Ils se trouvent dans l’Aveyron à St Jean d’Alcas dans la maison de famille pour les vacances.
Pour y arriver je dois passer quelques petits cols entre la Salvetat et Lacaune.
Mon idée est par la suite d’aller en Auvergne, mais je n’ai pas de carte. Du coup, à Belmont, dans un beau petit village où se déroule une braderie je décide de trouver une vieille carte comme nous avions fait avec Marcelo plus tôt. Malheureusement cette fois-ci, malgré l’aide d’un gentil couple, la chance me tourne le dos, personne n’a la carte dont j’ai besoin. Tant pis l’Auvergne sera pour une prochaine fois !

Arrivé à Sainte-Affrique, il ne me reste plus beaucoup de kilomètres pour arriver à bon port. Les paysages sont grandioses. Enfin j’arrive dans cette maison familiale, le temps de prendre un goûter et ils doivent partir rejoindre des amis. J’en profite pour installer mon hamac sous une des granges et faire un petit tour dans les fortifications du village médiéval du XVe siècle.
Le frère d’Isabelle est éleveur de brebis. Leur lait est envoyé à quelques kilomètres de là à Roquefort afin de produire le célèbre fromage du même nom.
Le soir je suis gentiment invité à passer la soirée avec des amis bretons venus dans le coin pour les vacances.
Le repas se déroulera à merveille, mais exténué j’ai hâte de retrouver les bras de Morphée.

L'Aveyron

L’Aveyron

(La suite c’est par-là)

De l’Aveyron à l’Ardèche en passant par les Cévennes

Après avoir pris mon temps, je remercie mes hôtes et je reprends la route. Avant d’arriver sur le plateau du Larzac, il ne me reste plus qu’une ascension. Alors que je ne pensais pas arriver là, puisque je rappelle que je n’avais tracé aucun itinéraire avant de partir, je rentre dans le massif des Cévennes.

Les Cévennes

Les Cévennes

Normalement j’ai l’habitude de voyager seul et j’aime cela, mais là je viens de passer une grande partie du voyage accompagné. Il faut que je retrouve le bon rythme, mon rythme.
J’aime aller à la rencontre des autres mais cette nuit-là je veux me retrouver seul. L’environnement dans lequel je me trouve se prête bien au jeu. Malgré la pluie, je passe une très bonne nuit.

Bivouac dans les Cévennes

Bivouac dans les Cévennes

Quand on voyage à ma manière, seul, sans beaucoup d’argent il faut accepter la solitude. Bien sûr on fait plein de rencontres : un cycliste qui vous tape la discute sur quelques kilomètres, une personne curieuse de tout ce paquetage pendant que vous remplissez vos gourdes au robinet d’un cimetière, un breton qui vous interpelle en voyant le fanion sur votre vélo, un hôte généreux rencontré parfois par hasard, un vieux monsieur qui vous dit de profiter de votre jeunesse, etc. Mais toutes ces rencontres ne sont qu’éphémères, qu’elles soient de quelques secondes ou d’une soirée, ce sont en règle générale des rencontres sans lendemain. Le cyclovagabond n’est qu’un voyageur de passage.
Cette situation est quand même intéressante, en effet les gens se livrent alors beaucoup plus rapidement. Ces brefs échanges deviennent tout de suite très enrichissants.
Et puis chaque jour est fait d’une nouvelle surprise.

Cévennes

Des paysages qui donnent la patate dès le matin !

Après cette nuit en pleine nature je reprends la route direction les gorges de l’Ardèche. Quelle idée de passer par là en plein mois d’août… Les routes sont pleines de touristes pressés d’aller d’une activité à une autre. Bivouaquer est quasi impossible et les campings sont pleins. Mais dans toute cette activité je vais tout de même rencontrer des gens généreux.
Tandis que je fais mes courses à ma manière à l’arrière d’un supermarché, une jeune femme a dû me voir sans que je m’en aperçoive. En effet, alors que je repars elle m’intercepte et me dit « Vous partez ? Vous voulez des oranges ? ». Surpris, j’accepte et elle repart aussi vite qu’elle est arrivée.
Plus loin recherchant en vain un endroit où bivouaquer, j’aperçois deux couples avec des enfants remonter une rue. Et puis on ne change pas ses bonnes habitudes, je leur explique mon voyage et très vite, bien qu’ils reçoivent ce soir-là des amies ils m’invitent à passer la soirée en leur compagnie.
Vu que leur jardin n’est toujours pas pourvu d’arbres pour y accrocher mon hamac il me proposent une tente.
Nous passons la soirée autour d’un bon repas avec comme digestif de la bonne Chartreuse verte et finissons avec plusieurs parties de pétanque. Mon équipe gagnera 3-1 !

Partie de pétanque

La Chartreuse rend cette partie de pétanque floue

Sans le savoir, j’étais tombé dans une famille de cycliste. Du coup le lendemain Nicolas et son beau frère Christophe m’accompagneront sur quelques kilomètres.

(La suite c’est par-là)